Héphaïstos, le dernier vaisseau terrien (V finale)

Remerciements à ma famille, Mme Deley et Angélique pour la relecture.

--> à Amy.

 Il était une heure du matin – heure terrienne. Les chasseurs de l'Hephaïstos revenaient tout juste d'une mission d'exploration, et s'étaient réunis comme à leur habitude dans la salle de permission où ils jouaient au KeyKeeper (un jeu de cartes assez compliqué, je ne vous expliquerai pas les règles).

« Bon sang, quelle magnifique planète on vient de découvrir ! s'exclama tout-à-coup le lieutenant Jaden Jensen.

  • Oui. Je n'arrive pas à imaginer pourquoi les Ikans ont anéanti cette civilisation, renchérit Jamie Caine.

  • Ces bestioles sont vraiment méprisables », ajouta James Weston en tirant une carte.

C'était au tour de Jensen de jouer, mais il se contentait de regarder dans le vague avec un air nostalgique.

« Eh, Jensen, ça va ? s'enquit Caine.

  • Oui, répondit-il. C'est juste que... Cet endroit m'a rappelé la Terre. Elle ne vous manque pas ?

  • Si, bien sûr, confirma Caine. Mais il vaut mieux ne pas y penser. Après tout, cela fait cinq ans qu'elle a été détruite, nous avons eu le temps...

  • d'oublier ? coupa Jensen. Oublier les 8 millions de personnes qui sont mortes, ou oublier que les Ikans ont tué mon frère ?

  • Ils n'ont pas tué Max, objecta Caine, ni ma famille à moi. Tous les Ikans ne sont pas coupables. On ne peux pas en vouloir à toute une race pour un crime qu'un centième d'entre eux ont commis ! »

Jensen allait répondre, mais il se reprit et quitta la table pour cacher les sentiments qui se bousculaient en lui.

« Jaden ! appela Weston. Allez, vieux, reviens ! »

Mais il était déjà sorti et les autres, un peu ennuyés, retournèrent à leur partie.

 

Le lieutenant se dirigeait à grands pas vers sa cabine lorsqu'une alarme se mit à hurler dans les couloirs, suivie d'une déclaration du capitaine :

« Les Ikans nous attaquent. Tous les chasseurs dans les spatio-docks. Je répète : tous les chasseurs dans les spatio-docks. »

Le sang du lieutenant ne fit qu'un tour ; il changea de sens et se précipita vers le hangar à vaisseaux.

C'était une immense pièce entièrement blanche et éclairée par des spots légèrement bleutés. Sur l'un des murs, une grande et imposante porte donnait directement sur l'espace. Juste en face s'alignait une vingtaine de petits vaisseaux, d'une rapidité et d'une puissance que l'on avait du mal à imaginer en les voyant ainsi à l'arrêt.

Jensen arrivait le dernier ; Caine, Weston et un chinois étaient déjà en combinaison, casqués et près à partir à l'attaque. Il se dépêcha donc de se préparer, entra dans la cabine de pilotage étriquée de l'un des Serpic (c'est le nom que l'on donne à ce type de vaisseaux de chasse) et ferma le cockpit. L'immense porte s'ouvrit alors lentement sur l'espace étoilé tandis que les pilotes démarraient leurs vaisseaux.

Dès qu'ils passèrent la porte, les chasseurs furent pris pour cibles par quatre vaisseaux Ikans. Ils avaient de plus gros engins qui semblaient mieux armés. Par radio, ils établirent une stratégie.

« Jaden, tu es le meilleur pilote, déclara Weston. Si quelqu'un doit foncer dans le tas, c'est toi.

  • Oui, mais Caine est meilleur tireur, objecta Jaden.

  • Justement, poursuivit Weston, il faut le garder hors de la baston. On peut tirer de loin, mais pas après s'être fait descendre bêtement.

  • Il a raison. Moi, je fais dans la dentelle, confirma Caine.

  • Eh, les gars, j'ai une idée, déclara Hen (le chinois). Jady fonce dans le tas pour détourner l'attention de nous. Pendant ce temps, on en prend chacun un et on l'envoie à Caine pour qu'il le démolisse.

  • C'est pas bête, estima Caine.

  • Moi, ça me va, répondit Jaden.

  • Ça marche, ajouta Weston.

  • Super, on y go ! » termina Hen.

Les quatre pilotes se souhaitèrent bonne chance, et commencèrent leur plan.

D'abord, Jensen se dirigea à toute vitesse vers le centre de la formation adverse. Tous se mirent à le viser et il devait zigzaguer en permanence pour ne pas être touché. Et puis, au bout de deux ou trois minutes, Weston se lança. Il tira sur l'un des vaisseaux qui se dirigea immédiatement vers lui. Alors, le chasseur fit demi-tour et fonça sur le Serpic de Caine. Juste avant de lui rentrer dedans, il tourna et laissa l'Ikan face à Caine qui l'exécuta en un tir de laser.

Puis ce fut le tour de Hen de manœuvrer, et tout se passa comme prévu. Mais aucun d'eux n'avait vu le cinquième vaisseau Ikan, qui s'était caché derrière l'Héphaïstos. Dans la radio, Jensen pouvait entendre les cris de joie de ses compagnons. Lui-même était plutôt fier de lui ; mais alors qu'il levait les yeux pour saluer ses amis par la vitre du cockpit, il aperçut l'énorme vaisseau qui sortait de sa cachette.

« Eh... Eh, les gars ! On a problème ! Vous m'entendez ? Jensen aux chasseurs ! »

Mais ceux qui ont des talkie-walkie doivent connaître le problème de ce système : lorsqu'on oublie de relâcher le bouton, l'interlocuteur ne peut pas répondre. Eh bien, à cet instant, Caine et Hen étaient en pleine discussion et ne pouvaient pas recevoir l'appel de Jensen. Et comme ils s'éloignaient un peu, Jensen restait la cible la plus facile à atteindre et la plus proche du géant de métal qui arrivait. Il commença à tirer sur le chasseur qui essayait toujours de joindre ses compagnons, et qui tournoyait de tous côtés pour éviter les tirs. Soudain, Jensen sentit un choc suivi de très près par une explosion qui lui fit perdre connaissance.

 

 

Lentement, très lentement, Jensen ouvrit les yeux. Il se sentait complètement assommé, sa jambe lui faisait mal et il saignait à la tempe, blessure à laquelle il ne trouva pas d'explication plausible jusqu'à ce qu'il aperçoive l'épave de son vaisseau gisant sur le sol. Ce n'est qu'alors qu'il se remémora ce qui lui était arrivé, et qu'il commença à se demander où il était. Il se releva difficilement et regarda autour de lui.

La planète sur laquelle il se trouvait était assez semblable à notre Terre, mais il faisait affreusement froid ; un désert de neige s'étendait à perte de vue sous le ciel nocturne. Jensen se dit qu'il était tout de même bien agréable de se trouver là après dix ans à bord d'un vaisseau spatial.

Soudain, il entendit un bruit métallique venant de son Serpic écrasé, puis un autre, et encore un autre, comme si quelqu'un farfouillait dans les décombres de l'appareil. Il se dirigea à grands pas vers l'épave et aperçut une petite silhouette dans le cockpit, accompagnée d'une voix aiguë comme celle d'un enfant :

« Capitaine, on est attaqués par des Ikans ! Boom ! Boom ! Haha, je t'ai eu, sale bête ! »

Jensen ne put s'empêcher de sourire, autant d'amusement que de soulagement. Si un enfant avait pu parvenir jusque là, c'est que sa maison n'était pas loin. Jensen s'approcha du vaisseau, frappa sur la vitre du cockpit et le petit garçon tourna la tête. Il appuya sur un bouton, et le toit de verre se souleva. Un air interrogateur apparut sur le visage de l'enfant.

« Eh, bonjour toi ! sourit Jensen.

  • Je ne m'appelle pas « toi », répondit le petit garçon, je m'appelle Danny.

  • Bonjour Danny, moi c'est Jensen.

  • C'est un drôle de prénom, observa Danny.

  • Mon prénom, c'est Jaden, expliqua-t-il patiemment.

  • Vous faites quoi ici ? voulut savoir l'autre.

  • Eh bien, je suis le pilote de ce Serpic.

  • Un vrai pilote ? s'étonna le petit garçon avec un air admiratif. Et si vous pilotez un Serpic, alors vous êtes un chasseur !

  • Comment sais-tu tant de choses ? demanda Jensen.

  • Mon papa est un chasseur aussi, répondit Danny, tout excité. Le plus fort de tous ! Il a tué des Ikans, vous savez !

  • Ah oui ? Et comment s'appelle-t-il ?

  • Il s'appelle Jamie Caine », s'exclama Danny.

Jensen fronça les sourcils. Le fils de Jamie n'était-il pas mort durant l'attaque de la Terre ?

« Dis-moi, Danny, commença Jensen. Où étais-tu avec ta famille lorsque la Terre a été attaquée ?

  • Moi et Maman, on était là, mais papa, lui il était déjà parti. Il est allé combattre les Ikans !

  • Mais, s'étonna Jensen, comment se fait-il que vous soyez... je veux dire... en vie ?

  • Oh, heureusement, le Texas n'a pas été touché, expliqua Danny. Il y a juste eu un terrible tremblement de terre, et on a annoncé à la TV que les Ikans avaient tiré sur la Terre. C'était la guerre. Après, on a eu d'autres attaques mais il n'y avait presque pas de morts.

  • Mais tu veux dire... qu'ici, c'est la Terre ? s'étrangla le lieutenant.

  • Bien sûr, répondit Danny, surpris. Où voulez-vous qu'on soit ? »

Ça, c'était la meilleure. Il avait atterri sur Terre, où la moitié des humains étaient encore en vie, alors qu'on pensait que la planète elle-même avait explosé !

Jensen escalada l'épave du Serpic et, se penchant à moitié sur le siège, saisit la radio. Après tout, peut-être que cet engin était assez puissant pour contacter l'Héphaïstos ? Il pressa le bouton et parla :

« Lt Jensen à Héphaïstos ! Vous me recevez ? Je suis bloqué sur une planète qui semble être la Terre. »

Il n'y eut aucune réponse. Peut-être l'Héphaïstos ne pouvait-il qu'entendre, pas répondre ? Mais le lieutenant n'y croyait pas une seconde ; sans doute la radio avait-elle été détruite dans l'accident. Il demanda :

« Danny, sais-tu que sur l'Héphaïstos (le vaisseau d'où je viens et où est ton père), nous croyions tous que la Terre avait été détruite ?

  • Ma maman m'a dit, expliqua Danny, que la Terre a changé d'orbite. Elle a tapé dans Mars et a pris sa place, comme à la pétanque.

  • C'est pour ça qu'il fait si froid ? demanda Jensen.

  • Exactement », termina Danny.

Si Jensen avait été un ordinateur, on aurait pu affirmer qu'il avait buggé. Tout cela était assez logique, en soi, mais apprendre que la Terre existait encore, c'était un vrai choc !

« Si nous sommes sur Terre, suggéra soudain Jensen, alors peut-être les Bases Spatiales existent-elles encore ?

  • Bien sûr, confirma le petit garçon. Elles ont été conçues pour résister à une attaque extraterrestre.

  • Pouvons-nous y aller ? », voulut savoir Jensen, qui commençait à croire que le gamin qui l'accompagnait savait absolument tout.

Danny acquiesça et fit signe au lieutenant de le suivre. A voir sa démarche enjouée et son grand sourire, il était ravi par tout ce qui lui arrivait.

 

Au bout d'une heure de marche dans le désert de neige, les deux compagnons atteignirent la base. Elle était exclusivement constituée d'un métal clair et miroitant, et était vraiment imposante. Sa hauteur devait atteindre facilement les 10m de haut, et à l'horizontale, le bâtiment s'étendait sur une trentaine de mètres ; une immense porte métallique s'ouvrait dans le mur ouest, mais bien entendu elle était actuellement fermée.

Suivi de près par Danny, Jensen s'approcha de l'entrée. Juste à côté, il aperçut un cylindre de métal d'un mètre de haut, surmonté par un écran tactile rayé et à moitié couvert de glace.

« L'écran est gelé, observa Danny. Il ne doit plus marcher.

  • Tu ne juges pas cette technologie à sa juste valeur », répondit Jensen.

Ce n'est qu'au bout de deux minutes de réflexion intense que le petit garçon remarqua, à la hauteur de sa poitrine, une petite fente qui s'ouvrait dans le cylindre. Le lieutenant détacha quelque chose de son uniforme, puis glissa dans la fente une petite plaque d'or en forme d'étoile. La machine l'avala, et l'écran afficha : « Chargement... Veuillez poser la main sur l'écran (ce que Jensen fit)... Autorisation 4H72B validée. Bienvenue, Lt Jensen ! »

Ce dernier fit un clin d'œil à Danny, qui avait récupéré l'étoile et la lui tendait en souriant de toutes ses dents.

Les compagnons entendirent quatre verrous s'ouvrir automatiquement, des bruits métalliques retentir et la porte gigantesque s'ouvrit lentement. Ils découvrirent un intérieur froid et gris, couvert de tuyaux qui glougloutaient et fuyaient tant qu'ils pouvaient.

« Quel charmant endroit ! s'exclama Jensen.

  • Et puis il fait chaud, en plus ! » ajouta Danny avec ironie.

Ils avancèrent côte à côte sur une centaine de mètres. L'éclairage n'était pas très agréable ; des néons verdâtres projetaient une lumière froide sur les carreaux grisâtres. Jensen enviait d'une manière incroyable son petit compagnon enveloppé dans un chaud manteau de fourrure, car l'uniforme de l'Héphaïstos était adapté pour des températures de vaisseau, donc environs 28°C.

Au bout de quelques minutes, Jensen et Danny aperçurent une immense pièce circulaire et y virent se profiler une grande silhouette métallique. C'était un vaisseau, un ancien chasseur terrien vieux d'au moins un siècle, rouillé et usé par les fuites d'eau, décoloré par le temps. Jensen en fit le tour deux fois, mais l'échelle pour monter dans le cockpit avait été arrachée et il dut escalader la paroi glissante. Il atteignit finalement le siège de pilotage et saisit la radio. Elle semblait en mauvais état, mais les pièces vitales étaient encore entières. Pressant le bouton, il appela :

« Héphaïstos, ici Lt Jensen. Vous me recevez ? »

 

 

A bord de l'Héphaïstos, la tension était palpable parmi les chasseurs. Soudain, un bruitage affreux se fit entendre sur la passerelle.

« Capitaine, commença le responsable radio, nous recevons un appel !

  • Que dit-il ? s'enquit le capitaine.

  • Je ne sais pas, répondit l'autre. Je ne comprends pas. »

Alors, tout le monde s'approcha et se tut pour essayer de comprendre les grésillements de la radio.

Jensen réitéra son appel.

« Héph... ici Jensen... ous me recev... »

Sur la passerelle, les chasseurs sentirent leur cœur faire un bond dans leur poitrine. Jensen était en vie ! Le capitaine aussi était aux anges, et ordonna à Caine de rejoindre l'un des appareils biplaces et de partir à la recherche du lieutenant.

 

« Dites, pourquoi vous faites ça ? voulut savoir Danny, intrigué. De toute façon, les radars des chasseurs ne nous verront pas ; les réacteurs sont éteints.

  • J'espère entrer en contact avec l'Héphaïstos, et leur expliquer où nous sommes pour qu'ils viennent nous chercher », expliqua le lieutenant.

Soudain, une voix retentit dans la radio.

« Salut, lieutenant ! Alors, content de m'entendre ?

  • Caine, c'est toi ? s'enquit Jensen. Tu ne peux pas imaginer à quel point je suis content. Et j'en connais un autre qui le sera.

  • Un autre ? s'étonna Caine. Qui ? »

Jensen lança un clin d'œil à Danny qui souriait de toutes ses dents.

« Figure-toi que je suis accompagné par un petit garçon.

  • Et alors ? demanda l'autre.

  • Et alors, il a sept ans et s'appelle Danny, s'exclama le lieutenant.

  • Salut, Papa ! ajouta le petit garçon.

  • Da... Danny ? appela Jamie Caine. C'est toi, Danny ?

  • Oui, c'est moi ! (puis il ajouta en souriant à Jensen:) Alors, content de m'entendre ?

  • Tu n'as pas idée ! répondit Jamie. Mais comment... Enfin, tu m'expliqueras ça plus tard. Où êtes-vous ? »

Jensen reprit la radio.

« Figures-toi que je suis sur Terre, à l'ancien emplacement de Mars. Mais c'est compliqué. Bref, je me trouve actuellement dans la base spatiale du Texas.

  • Compris, j'arrive ! » répondit Caine.

 

Quelques heures plus tard, qui filèrent à la vitesse de l'éclair pour Danny et Jensen, une voix résonna au dehors. Les deux compagnons se précipitèrent vers la porte. Debout devant l'entrée de la base, Caine les attendait en souriant.

Danny et son père s'écrièrent en même temps « Papa ! » et « Danny ! » ; le garçon courut vers lui et se jeta dans ses bras. Puis, après cinq minutes de questions et d'explications, tous trois se mirent à marcher en direction du vaisseau, que Caine avait posé à quelque kilomètres de là. Soudain, Danny s'exclama :

« Hey, regardez là-bas ! »

Simultanément, les deux hommes tournèrent la tête. Dans leur dos, un soleil levant d'un rouge puissant et majestueux avait embrasé le ciel, déchirant les nuages et projetant sur eux une délicate lumière rose pâle. Chacun pensa que c'était la plus belle chose qu'il ait jamais vu de sa vie. Et puis, une voix de femme appela :

« Danny ! Danny ! Oh, mon Dieu, mais où es-tu ?

  • Maman ! cria Danny.

  • Mary ! s'écria Jamie.

  • Jamie ! » s'exclama Mary.

Jensen se sentit très seul pendant un long moment où toute la famille s'embrassa, se prit dans les bras et se sauta au cou, et la perspective de retourner sur l'Héphaïstos le désespéra. Il se demanda pourquoi lui n'avait pas retrouvé son petit frère alors qu'eux étaient à présent réunis, et à la fois il s'en voulait de penser que tout cela était injuste au lieu d'être simplement heureux pour Danny, Jamie et Mary.

Il continua tout droit vers le vaisseau dont il distinguait maintenant la silhouette, tentant désespérément de penser à autre chose, mais c'était difficile. Il atteignit finalement l'engin, une grosse machine assez disgracieuse âgée d'au moins cinquante ans, équipée de deux sièges. Il s'y installa et sortit du coffre un livre au hasard - il tomba d'abord sur les Misérables et retenta sa chance - et se mit à lire l'Histoire Sans Fin.

Quelques minutes plus tard, les trois autres le rejoignirent. On décida que Jamie serait aux commandes, Mary assise à côté de lui et Danny et Jensen, ensemble dans le coffre (cette perspective excita beaucoup Danny, mais Jensen était à la limite de perdre patience lorsqu'ils atteignirent l'Héphaïstos). Là, Jensen fut nettement mieux traité et il eut droit à quelques jours de congé, tandis que Danny expliquait au capitaine comment la Terre avait pris la place de Mars, comme à la pétanque.

 

Il se passa par la suite plusieurs changements : Jensen monta en grade, Caine arrêta de fumer (c'est ça, la vie en couple) et Danny fut autorisé à venir jouer aux cartes avec les chasseurs tous les soirs, récompense pour avoir grandement aidé Jensen à se sortir d'une situation délicate.

 

 

Fin

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